Alain, Co-fondateur

souleymane

« Depuis tout petit, je suis attiré par l’Afrique. Ma première amitié Africaine, Stan, date de plus de 20 ans. En 2000, nous avons eu, mon épouse et moi, l’opportunité d’être accueilli par celui-ci à ABIDJAN (Côte d’Ivoire). Nous avions essayé de mettre en place un projet de commercialisation de vin qui n’a pas pu aboutir compte tenu des instabilités du pays. Au cours de ce séjour, nous avons fait la connaissance de son frère Jean Claude. Nous avons établi des liens d’amitiés très forts et depuis nous sommes toujours restés en contact.

L’Afrique et son « atmosphère » nous manquant, nous sommes repartis 2011 avec nos deux adolescents mais cette fois-ci au Burkina Faso. Pendant ces deux semaines, nous n’avons pas pu être que de simples touristes. Nous sommes allés au contact de la population et nous avons beaucoup échangés et partagés avec eux. Nous avons pu apprécier leur accueil malgré leurs conditions de vie souvent très précaire. Nous leur avons à plusieurs occasions fournis des vêtements ou des denrées alimentaires.

Lors de notre étape à OUAGADOUGOU, nous avons confectionné et communiqué sur des fours solaires fonctionnels et très peu onéreux qui sont à la portée de tous afin de faire évoluer leurs méthodes de cuisson et d’éviter la déforestation.

Au cours de ce séjour, nous avons rencontré un jeune qui vivait de menus travaux effectués dans la rue. Ce jeune, Ousmane, avait quitté l’école très tôt, ses parents ne pouvant pas assumer les frais de scolarité. Après avoir échangé avec lui, nous lui avons proposé de le scolariser. Son sourire a été notre plus belle réponse. Depuis ce jour, avec l’aide d’amis sur place, nous l’avons aidé et soutenu et il a obtenu son BEPC. Nous sommes en contacts très réguliers avec lui et après nous avoir appelé Tonton et Tata, il nous appelle maintenant très affectueusement « Papa et Maman »

Depuis, j’ai refait deux séjours au Burkina Faso. Ces séjours m’ont permis de créer de nombreux liens sur place. Nous avons scolarisé deux autres enfants, Arnault (qui vient d’échouer à son BEPC et qui recommence sa 3° cette année) et Souleymane (qui est à ce jour en CE2 et qui évolue et progresse très vite). La scolarisation est pour ces enfants défavorisés une chance qui leur permettra, nous l’espérons, ne pas avoir à survire dans la rue plus tard.

Début 2016, je me suis rendu en Côte d’Ivoire où mes deux amis Stan et Jean Claude me manquaient malgré les nombreux échanges que nous pouvions avoir. Jean Claude a appelé son fils comme moi (il n’y a pas meilleure marque d’amitié possible)

Avec Jean Claude, nous souhaitions de plusieurs années mettre en commun un projet en Côte d’Ivoire. Tous les trois, avec mon ami Alexis qui m’accompagnait, nous avons créé une coopérative de coprah, dont Jean Claude est maintenant le directeur.

Au cours de notre séjour, nous avons été accueilli chez Jean Claude qui malgré toutes ses richesses humaines vit avec sa famille dans un quartier bidonville d’ABIDJAN (Koumassi). Leurs conditions de vies sont précaires (pas d’eau courante, rarement de l’électricité et des habitations vétustes). Malgré cela nous avons été reçus dans la joie et la simplicité. Ayant plusieurs « logements » Jean Claude et sa famille accueillent des jeunes (étudiants, jeunes travailleurs, sans famille, ..). Il a aussi recueilli le jeune Moussa qui, du haut de ses 7 ans, a déjà été beaucoup meurtri par la vie mais il ne peut assumer sa scolarisation. Alexis, ému par la vie qui pétille dans ses yeux, l’a pris en charge et lui a permis de prendre le chemin de l’école.


Au contact de tous ces Hommes et Femmes comment pouvons-nous rester insensibles ?

A notre retour de voyage, nous avons, Alexis et moi-même, émis le souhait de faire tout notre possible pour les aider. C’est pourquoi avec d’autres amis nous avons créé « SOURIRES D’AFRIQUE »
Aujourd’hui notre projet est la réhabilitation de logements à « Koumassi » pour que des femmes et des jeunes puissent vivre dans des locaux « décents ». Avec peu, nous pouvons faire beaucoup là-bas.

N’hésitez pas – Rejoignez nous
Ne le faites pas pour vous, mais pour eux »